Serengeti : des restes humains néolithiques découverts dans un ancien établissement pastoral

Dans un entretien publié le 27 octobre 2026 par le service scientifique de l’agence PAP, l’archéologue Marta Osypińska présente les premiers résultats d’une campagne de deux mois dans le parc national du Serengeti, en Tanzanie. Les équipes polonaises travaillent avec l’université de Dar es-Salaam sur les occupations préhistoriques et les relations entre humains et animaux.

Dans un établissement attribué à des pasteurs néolithiques, les fouilleurs ont recueilli plusieurs dizaines de restes humains, notamment des dents, appartenant à plusieurs personnes. Ce nombre désigne des éléments osseux et dentaires, non autant d’individus. L’annonce ne précise ni le jour de leur découverte ni une datation absolue de cet ensemble.

La campagne associe fouilles et interventions de sauvetage sur plusieurs sites. À Loiyangalani et Kiboko, des surfaces de 5 × 5 ou 10 × 10 mètres permettent de replacer vestiges et concentrations d’objets dans leur contexte stratigraphique.

Les analyses de laboratoire restent à mener. Elles pourraient préciser chronologie, santé, alimentation et histoire des populations ; aucune migration précise n’est encore démontrée. L’interprétation de fragments de carapaces comme possibles parures reste également provisoire. Il s’agit d’un bilan de terrain rapporté directement par la responsable, non d’une étude définitive évaluée par les pairs.

Mots-clés suggérés : Serengeti, Tanzanie, Néolithique, pastoralisme, sépultures.

Sources :

Nauka w Polsce–PAP, entretien avec Marta Osypińska sur les découvertes du Serengeti, 27 octobre 2026

Institut d’archéologie et d’ethnologie de l’Académie polonaise des sciences, présentation de la campagne 2026 en Tanzanie